En préambule…



Le mot guérisseur est souvent utilisé pour désigner celle ou celui qui possède la capacité de procurer un bien-être, une amélioration de la santé, voire la gué-

rison d'une maladie grâce à ses mains.

 

Je n'emploie pas ce terme, lui préfèrant celui de « thérapeute » ou « praticienne en énergétique ». Pour trois raisons :

 

  • En premier lieu, les thérapeutes reçoivent bien souvent des personnes qui ont épuisé toutes les médecines et thérapies conventionnelles sans trouver de réel soulagement. Se présenter comme un guérisseur comporte donc un risque : celui d'induire, dans l'esprit du consultant, l'idée d’une guérison certaine. Or l'un des rôles du praticien consiste à réveiller les capacités d'autoguérison qui existent en chacun de nous. En aucun cas de donner de faux espoirs – au risque d'un désespoir – si les résultats ne sont pas au rendez-vous ou de son ressort.
  • Ensuite, l'être humain a, selon son histoire personnelle, plus ou moins de résistances inconscientes. Contre cela, et malgré tout son savoir, le praticien ne peut rien, ou presque : l'amélioration de la santé ne dépend pas uniquement de lui puisqu'il s'agit d'un travail en synergie.
    Cela relève d'une psychothérapie que le consultant accepte de suivre en fonction de son désir et/ou de ses capacités, en amont ou en parallèle à la thérapie manuelle énergétique.
  • Enfin, quoi que l'on puisse lire ici ou là, les véritables guérisseurs se comptent, à l'échelle du monde, sur les doigts des deux mains.

 

 

« Ne crois rien parce qu'on t'aura montré le témoignage écrit de quelque sage ancien.

 

Ne crois rien sur l'autorité des maîtres ou des prêtres.

 

Mais ce qui s'accordera avec ton expérience – et après une étude approfondie satisfera ta raison et tendra vers ton bien –,

 

cela, tu pourras l'accepter comme vrai et y conformer ta vie. »

 

Bouddha